Depuis des décennies, le tourisme français a misé sur sa gastronomie et ses vins pour attirer les voyageurs. Par la mise en place des routes des vins, cette catégorie de tourisme a pris de l’ampleur. Appelé oenotourisme ou tourisme vinicole ou viticole, il attire de nombreux vacanciers français et étrangers. Selon l’AFIT (l’Association française de l’ingénierie touristique), un français sur cinq, choisit sa destination de vacances en fonction de ce critère. 40 % des visiteurs étrangers viennent en France « aussi » pour le vin et la gastronomie. 29 % ne viennent « que » pour le vin et la gastronomie.
Voyager tout en découvrant les régions viticoles et leurs productions est une demande en croissance de la part des touristes. Les vins sont le symbole du terroir et de l’authenticité, ce qui est de plus en plus recherché par les vacanciers.
Ce tourisme est également une aubaine pour les viticulteurs, qui développent leurs propositions de visites au domaine, de dégustations sur place et bien entendu de ventes directes ou par correspondance.
Conscient de l’importance de ce tourisme et de sa plus value en cette période de crise qui affecte tous les secteurs, le gouvernement a souhaité soutenir la filière.
A cet effet, et pour rapprocher les viticulteurs des acteurs du monde du tourisme, a été créé un Conseil supérieur de l’oenotourisme, qui sera chargé de coordonner les offres au niveau national, avec notamment la création d’un label Vin et Patrimoine.


